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        <title>Réservoir d'idées - developpement_afrique_</title>
        <description>Un blog pour tester des idées neuves. Pour le développement (Afrique), la Politique (France &amp;amp; Europe) et la Ville (Paris)</description>
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        <lastBuildDate>Sat, 26 Apr 2008 12:27:50 +0200</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>Dubaï, modèle de developpement ?</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Sébastien Dugauguez)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 04 Nov 2007 21:40:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;blockquote&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; J’étais ce week-end à Dubaï, dans le cadre d’un voyage d’études avec l’Essec et Nexity. C’est une ville fascinante et cette expérience suscite nécessairement une réflexion sur le développement et la mondialisation.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://reservoirdidees.hautetfort.com/media/01/00/7f49a6609082958b8ec1a63fdf990cea.jpg&quot; id=&quot;media-665906&quot; title=&quot;dubai&quot; alt=&quot;7f49a6609082958b8ec1a63fdf990cea.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-665906&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Quelques impressions vécues tout d’abord:&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Contrairement à une idée reçue, ce n’est pas le pétrole qui est la richesse de la ville (5% du PIB), mais plutôt sa situation géographique valorisée par le hub mondial que constituent le port et l’aéroport.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Contrairement à une autre idée reçue, Dubaï n’est pas une ville arabe, mais cosmopolite et multiculturelle : 90% des habitants sont étrangers. La ville est 100% anglophone. Elle constitue un havre de tolérance au regard des différentes pratiques religieuses.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;C’est une ville très sûre (tous les Dubaïotes font 6 mois de service civil dans la police).&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Inutile de préciser l’évidence que tout le monde connaît, mais qui décoiffe quand on y est : c’est un immense chantier d’infrastructures de transport (autoroute, métro, aéroport et port) et de bâtiments de tous usages. 20 % des grues du monde sont à Dubaï. Mais c’est une impression très incertaine que laisse ces projets fabuleux, car rien n’est actuellement terminé.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Le modèle de développement repose sur l’importation de ce qu’il y a de plus efficace dans le monde : le système financier et le tourisme de luxe occidental d’un côté, et la main d’œuvre asiatique bon marché de l’autre. En même temps, ce n’est pas aussi simpliste : il y a également une vraie classe moyenne de commerçant indo-pakistanais et de nombreux européens travaillent comme employés de base dans la restauration et le tourisme.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;br /&gt; Mais ce concept de ville nouvelle et mondiale pose trois questions sociale, politique et environnementale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a tout d’abord évidement la question à laquelle nous sommes très sensibilisés : celle des conditions de travail des ouvriers asiatiques. Ces travailleurs sont des volontaires qui signent un contrat de travail de trois ans, comprenant le transport (un seul aller-retour), le logement et un revenu déterminé. Leurs conditions de vie, loin de leurs familles (il y a deux hommes pour une femme à Dubaï), sont déplorables : horaires de travail, hébergement dans des bidonvilles, sécurité sur les chantiers, etc…&amp;nbsp; Mais ce n’est pas parce leur employeur saisit leurs passeports pour la durée de leur contrat, afin de garantir celui-ci, que l’on peut parler d’esclavage. Mais il y a véritablement lieu de s’en émouvoir et de rappeler nos valeurs. Cependant les choses changent progressivement : des premières grèves ont eu lieu, et la concurrence des différents centres mondiaux de main-d’œuvre fait monter les salaires. Les autorités locales s’inquiètent ainsi du développement de l’Inde : les salaires augmentant dans ce pays, il devient de plus en plus difficile de trouver des candidats à l’expatriation. Les choses évoluent, mais restent précaires…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ensuite, au niveau politique, c’est une toute petite élite (les 10% de Dubaïotes de souche) qui a le pouvoir et qui l’exerce actuellement de façon éclairée et responsable. Cette situation est tenable et efficace en période de croissance. En effet, tous, du grand promoteur à l’ouvrier de base, trouvent leur compte dans un développement, certes inégal, mais partagé. Que se passera-t-il en cas de crise économique ? Cette oligarchie est-elle durable ? C’est une question cruciale pour l’avenir de Dubaï. En effet, si 90 % de la population sait qu’elle n’est que de passage et ne pourra jamais s’établir définitivement dans ce pays, souvent loin de sa famille, elle ne va pas s’investir de la même façon. C’est une chose de construire des immeubles, c’en est une autre de construire une société équilibrée et épanouissante.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Enfin, au niveau environnemental, même si les hydrocarbures ne représentent pas l’activité essentielle, c’est bien la civilisation du pétrole et des transports (de marchandises par bateau et de passagers par avion) qu’incarne Dubaï. Interrogé sur le développement durable, les responsables locaux sont d’abord mal à l’aise, car ils ne sont pas dupes de leur modèle de développement et de ses faiblesses. Mais ils rebondissement aussitôt en rappelant que l’objectif de Dubaï est de devenir, en diversifiant ses activités, la première ville de l’après-pétrole dans le Moyen Orient. Ils précisent également que le développement durable constituera le prochain défit de Dubaï et un relais de croissance en réserve ! Il reste donc beaucoup à faire …&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si certains peuvent trouver scandaleux le modèle de Dubaï au regard des trois interrogations précédentes, j’aurai une attitude plus mesurée car je crois que cette ville a mis en oeuvre les véritables conditions du développement :&lt;br /&gt; &lt;ol&gt; &lt;li&gt;&lt;b&gt;Que l’élite locale réinvestisse dans l’économie locale ses revenus&lt;/b&gt; et qu’il n’y ait pas d’évasion des capitaux, contrairement à ce qui se passe souvent en Afrique. Dubaï va même plus loin, car lorsque les capitaux sont éventuellement investis à l’étranger, c’est toujours dans une optique industrielle qui sert les intérêts du pays (les ports ou l’aviation par exemple).&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;b&gt;La sécurité et l’absence de corruption&lt;/b&gt;. Dubaï a bien compris les attentes de ses clients occidentaux : ces deux éléments font intrinsèquement partie de la marque « Dubaï » et des prestations offertes aux investisseurs et expatriés.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Quoique l’on puisse penser des conditions de travail des ouvriers, c’est bien &lt;b&gt;le travail de masse, qui de la Chine à Dubaï constitue la seule recette du développement comme il l’a été chez nous pendant la révolution industrielle&lt;/b&gt;. Certes, ils en sont encore à Germinal, mais c’est vraisemblablement une première étape obligée. En Chine comme à Dubaï, ces dernières années ont été celles de la plus grande sortie de la misère qu’a jamais connue le monde : des inégalités subsistent mais, progressivement chacune des classes de la population profite du développement. Nous occidentaux, ne devrions pas nous obséder à briser égoïstement ce développement mais, plutôt l’accompagner et susciter le passage à l’étape suivante, celle progressive de la reconnaissance des droits politique et sociaux.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;/div&gt; &lt;/blockquote&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://reservoirdidees.hautetfort.com/archive/2007/05/21/les-delocalisations-c-est-le-developpement.html</guid>
                <title>Les délocalisations : c’est le développement !</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Sébastien Dugauguez)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 10 Jun 2007 18:30:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;blockquote&gt;Il ne semble pas compatible de vouloir concilier à la fois le développement d’une économie de production dans les pays pauvres et simultanément contrôler et limiter nos importations en provenance de ces pays au motif de la protection de nos emplois.&lt;/blockquote&gt; &lt;blockquote&gt;En effet, les délocalisations constituent le principal moteur du développement de ces pays. Une politique cohérente de développement devrait donc encourager (ou au moins ne pas décourager) les entreprises à délocaliser leur production. Charge à nous de prendre compte la reconversion des personnels en France. Cette politique constituerait enfin une aide efficace et mesurable au développement.&lt;/blockquote&gt; &lt;blockquote&gt;Il serait même judicieux d'aller plus loin encore : ce n'est pas seulement l'outil industriel qui doit se relocaliser, mais aussi toute l'ingénierie de conception.&amp;nbsp;&lt;/blockquote&gt;
                </description>
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                <guid isPermaLink="true">http://reservoirdidees.hautetfort.com/archive/2007/06/05/pour-une-immigration-massive-et-choisie-des-familles-sans-fo.html</guid>
                <title>Pour une immigration massive</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Sébastien Dugauguez)</author>
                                                <category>Développement (Afrique)</category>
                                                <pubDate>Tue, 05 Jun 2007 18:35:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;blockquote&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La position officielle de la France sur l’immigration est la suivante&amp;nbsp;: une immigration faible et que l’on dissuade,&amp;nbsp;limitant&amp;nbsp;le regroupement familial et privilégiant les individus formés.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le résultat de cette politique est point par point implacable&amp;nbsp;: de l’immigration clandestine importante, des problèmes d’intégration récurrents et la lenteur du développement local par la fuite des cadres éduqués. C'est-à-dire un échec durable et un cercle vicieux qui s’intensifie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je crois que l’immigration clandestine s’explique par deux désespoirs&amp;nbsp;: celui évident du développement économique et celui de l’absence de perspectives d’émigration. Je traiterai ailleurs la question du nécessaire développement économique, même léger et très progressif. Ce qui m’intéresse ici c’est de montrer qu’il faut donner un espoir à tout le tiers monde dans la possibilité de pouvoir émigrer. Ce doit être une porte de sortie individuelle réaliste pour permettre le développement. Si les gens savent que cette possibilité existe ils seront encouragés à investir dans leur pays&amp;nbsp;: sachant qu’en cas d’échec personnel, il y aura toujours cette possibilité. Et surtout, ils ne tenteront pas la dramatique émigration clandestine car la légalité restera envisageable. Il faut donc clairement afficher vis-à-vis de ces pays et de ces personnes notre volonté d’organiser une immigration et communiquer largement sur ce sujet. Les charters sont, eux, une politique contre-productive et un encouragement à la clandestinité. Il faut redonner espoir à toutes ces populations, alors elles sauront se montrer responsables.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Nous avons d’autre part un besoin important d’immigration. L’argument du chômage qui est généralement avancé pour contrer cette idée, se retourne en sa faveur quand on analyse plus finement les chiffres. Une partie du chômage en France s’explique par une inadaptation des actifs au marché de l’emploi en raison de leurs sur-formation&amp;nbsp;: à former 80% des classes d’âge au niveau bac et en ouvrant largement les portes de l’université, on a décrédibilisé les filières techniques et les métiers d’exécution de base. Le besoin réel n’est pas sur le nombre de médecin que l’on saurait très bien adapter en interne, mais sur tous les métiers manuels peu&amp;nbsp;qualifiés (niveau BEP-CAP), qui ont de tous temps constitués la première étape d’une immigration réussie. Il n’y a pas de chômage véritable dans ces métiers, car lorsqu’il y en a, c’est toujours en raison de l’absence de volonté de mobilité géographique de nos chômeurs. L’immigration organisée et permettrait de répondre de manière ciblée et équilibrée à la réalité de nos besoins.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pour le reste, les clefs d’une intégration réussie sont bien connues&amp;nbsp;: c’est l’éducation des enfants, la mixité sociale dans les lieux d’habitation, la responsabilisation des familles et l’appropriation des valeurs du pays d'accueil. Toutes choses qui servent l’intérêt général de la société et qui doivent être mise en œuvre au niveau global par l’état, et non plus déléguées aux communes les plus pauvres et aux associations communautaires locales. Je crois que c’est ce point qui constituera la vraie révolution&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Enfin, l’immigration est une nécessité pour permettre une meilleure redistribution des richesses au niveau mondial. Ce n’est à ce sujet qu’une des solutions, mais elle doit être mise en œuvre pour préserver les équilibres (la paix) au niveau mondial et limiter les tentations terroristes et/ou de grandes migrations et autres phénomènes qui déstabiliseraient durablement nos civilisations.&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://reservoirdidees.hautetfort.com/archive/2007/05/21/sur-le-developpement-les-idees-que-je-developperai-bientot.html</guid>
                <title>Sur le développement, les idées que je développerai bientôt</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Sébastien Dugauguez)</author>
                                                <category>Développement (Afrique)</category>
                                                <pubDate>Mon, 21 May 2007 18:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Pour une i(e)mmigration massive : nous n'avons pas le choix, autant l'organiser plutôt que la subir&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Créer un pôle Africain de développement (énergie/universités/zone franche/sécurité/transport/aménagement urbain) – Le&amp;nbsp; principe = Des investissements européens et pendant 50 ans aucune valeur ajoutée ne sort du pôle.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Encourager l’intégration régionale&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Pour un service civil volontaire au développement encouragé par une déduction d’impôts à vie&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Les OGM c’est le développement : vers leur interdiction en Europe afin de constituer un avantage comparatif pour les PVD&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Pour un partage de l’assistance aux continents (Europe-Afrique / Asie / Amerique)&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;L’ONU est un totalitarisme ( One Man = One Vote )&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Création d’un OPEP (Cartel) africain des ressources naturelles&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt;
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